Pulvérisés

Compagnie de l'Arcade
aff pulverises avignon 03

du 6 au 29 juillet 2017 à 16h40

Relâche les lundi 9, 16 et 23 juillet

Présence Pasteur
13 Rue Pont Trouca, 84000 Avignon

 

Mise en scène et Scénographie : Vincent Dussart
Avec
Patrice Gallet
Tony Harrisson
Simona Maicanescu
Haini Wang
Lumières : Jerome Bertin Alexandrine Rollin
Costumes : Lou Delville

Dossier artistique

Video

Site internet

Quatre métiers, quatre villes : Shanghai, Dakar, Lyon, Bucarest. La vie en entreprise aux quatre coins du monde. Une ouvrière chinoise raconte 
ce qu'elle subit chaque jour à l'usine : l'humiliation quotidienne. Au même moment, un superviseur de plateau sénégalais dénonce la cruauté dont peut faire preuve son chef d'entreprise pour «faire du chiffre ». Ailleurs, un responsable assurance- qualité voit se détériorer sa relation familiale sous la pression du travail. Et à Bucarest, une ingénieure d'études et développement témoigne de sa difficulté à s'intégrer, à réussir, à gravir les échelons.

Le texte de Pulvérisés est construit comme une carte de géopolitique : la vieille Europe dominatrice qui délocalise (Lyon) ; l’Europe qui s’ouvre sur le monde (Bucarest) ; la Chine, immense atelier globalisé (Shanghai) et l’Afrique émergente (Dakar). Comme pour dire le vertige de la mondialisation.

Pulvérisés est une écriture de l'intime qui accompagne quatre personnages sur leurs lieux de travail mais également dans leurs chambres ou dortoirs. Alexandra Badea construit un poème où chacun s'adresse au public de façon frontale, dans un «tu» qui renforce la proximité, la confidentialité du témoignage intime. Avec douceur, l'ordinaire et le tragique tissent une trame narrative qui oscille entre monologues et dialogues, individualité et voix plurielle. De voix intérieures en instants de vie, le spectateur passe d'une solitude à l'autre et petit à petit les personnages deviennent des silhouettes familières.

PRESSE

Alexandra Badea pose son doigt là où ça fait mal. La pièce est mise en scène avec une sobriété éclatante parVincent Dussart grâce à un dispositif choral, immersif, qui place chaque personnage sous le projecteur de ses pensées intimes.
Le Monde Ce qui se joue là, dans une sorte d’état d’urgence des nerfs, signifie à la perfection, jusque dansla chute des corps exténués, l’inhumanité en marche du rendement. C’est d’une vérité criante. Vincent Dussart explore sans peur le monde de «l’horreur économique» avec une franchise plastique digne d’éloges.
L’Humanité

Vincent Dussart a parfaitement dirigé Patrice Gallet, Tony Harrisson, Simona Maicanescu et la jeune et formidable actrice franco-chinoise Haini Wang ; ils sont impeccables et interprètent avec beaucoup d’intelligence ces travailleurs qui sont enfermés dans un système inhumain au prix de leur identité.
Théâtre du blog

La mondialisation et la course effrénée au profit ont déshumanisé le travail, les badges ont remplacé les sourires. L’idéologie dominante veut nousfaire oublier que le travail n’a pas pour seule finalité la rémunération, que l’homme y trouve aussi son identité, que l’entreprise est un endroit où on noue des liens avec d’autres, où on collabore et lutte ensemble. Le risque c’est, comme le dit un des personnages, qu’« on va tous disparaître. Pulvérisés».Et cela,Alexandra Badea etVincent Dussart le disent avec talent et c’est passionnant.
La lettre du SNES

La capitale Catalane a eu la grande chance d’accueillir ce spectacle dans lequel Hainy Wang, Simona Maicanescu,Tony Harrison et Patrice Gallet sont tout simplement fantastiques, sans exception. Une mise en scène habile et dynamique.
NUVOL

  

Les fils de la Terre

d'après le documentaire
d'Edouard Bergeon
Adaptation et mise en scène :
Elise Noiraud

Du 6 au 29 juillet 2018

Relâche les lundis 19,16 et 23 juillet 2018

Présence Pasteur à 18h20
13 rue du Pont Trouca
84000 Avignon

LesFilsDeLaTerre

Spectacle Lauréat du prix théâtre 13 Jeunes metteurs en scène 2015
(Prix du jury et Prix du public)

Avec
François Brunet
Sandrine Deschamps
Julie Deyre
Sylvain Porcher
Vincent Remoissenet
Aurélien Rondeau
Lumières : Philippe Sazerat
Son : François Salmon et Adrien Soulier
Costumes : Mélisande de Serres
Régie : François Duguest

Tout public à partir de 10 ans
Durée : 1h25

Dossier artistique
Dossier pédagogique
Fiche technique
Vidéo
Presse

Dans un hameau du sud de la France, Sébastien, jeune agriculteur, porte à bout de bras la ferme familiale mais le lait qu’il produit se vend chaque jour un peu moins cher et il croule sous les dettes. Sous le regard de son père, le jugeant inapte à exercer ce métier, de pressions financières en pressions familiales, le fils va devoir choisir : sauver la ferme de son père ou sauver sa vie.

Au delà de l'actualité brûlante du monde agricole en France aujourd'hui, le spectacle interroge la question de la transmission et de la fidélité à l'héritage. La Terre doit-elle se nourrir de vies ou bien nous donner à vivre ?

PRESSE

Une mise en scène et une création lumière des plus abouties, une bande son qui ouvre les espaces, des acteurs remarquables et engagés, la pièce est un précipité de talents. Théâtrorama
C’est un morceau très complet de sociologie rurale des petites exploitations qu’Elise Noiraud met en scène. Son choix est courageux car le monde rural n’encombre pas les scènes françaises ! Mais la pièce va bien au-delà. Elle s’attache aussi à la question de la transmission.
SNES
L’ensemble est fort, cohérent et fait sens à un moment où la représentation de populations marginales commence à être remise sur le devant des scènes françaises.
Pause Critique
L'interprétation est très juste, à la hauteur de l'enjeu. Il faut souligner le collectif des acteurs, sa qualité à la hauteur de ce généreux spectacle.
Mediapart
La scénographie réussit à créer de beaux tableaux tout en évitant les clichés. Mention spéciale au travail esthétique réalisé sur la paille et à la réutilisation très judicieuse de la bande son.
Just Focus

Production compagnie Arbre/Coproduction THEATRE 13- Avec le soutien de la SACD. et de la Compagnie Etincelles à Aubervilliers

 

Pour que tu m'aimes encore

Ecrit et interprété par Elise Noiraud

PourQueTuMAimeEncore

Théâtre Transversal à 14h20

Scène(s) pour la création des arts contemporains
10 rue d'Amphoux
84000 Avignon

Relâche les mercredis

Collaboration artistique : Baptiste Ribrault

Lumière : Manuel Vidal

Régie : Tristan Mouget ou François Duguest

Tout public à partir de 8 ans

Durée : 1h25

 

 








Dossier artistique
Dossier pédagogique
Fiche technique
Vidéo
Presse

Elise a 13 ans et demi.
Elise est secrètement amoureuse de Tony.
Elise doit s'occuper de sa maman déprimée.
Et surtout, Elise prépare une danse en hommage à sa chanteuse préférée pour la fête du collège...

Avec humour, énergie et sensibilité, Elise Noiraud nous propose un plongeon dans cette adolescence qui nous a tous construits, et interprète une galerie de personnages époustouflante, en se penchant en particulier sur le rapport mère-fille à cette période-clé de la vie.
Titulaire du Master «Mise en scène et Dramaturgie» de Paris X, et du Master Recherche en Etudes Théâtrales de Paris III, passionnée par le thème de la famille au théâtre, Elise Noiraud est l'auteure d'un mémoire intitulé «De l’intime à la scène : la parole familiale au théâtre», dans lequel elle étudie les enjeux théâtraux d’une écriture scénique de l’histoire familiale.
Son premier spectacle seule-en-scène, La Banane américaine (lauréat du festival Ici & demain 2012) a été joué 60 dates au théâtre de Belleville en 2013. Pour que m'aimes encore a été joué plus de 150 fois depuis sa création en 2016. Son 3 ème volet, Le Champ des possibles, sera créé en 2019.

PRESSE

Une énergie dévastatrice. La comédienne semble toujours sur le fil. De la vérité, du mensonge, du réel et de l’illusion. Toute de noir vêtue, comme la formidable Zouk autrefois, à laquelle elle fait rêver, mais en plus athlétique. Forte et tellement blessée. Fabienne Pascaud-Télérama 

Âge ingrat, spectacle épatant. Elise Noiraud est unique, elle a beaucoup de talent, mais elle sait parler pour les autres. Cela, c’est la marque d’un artiste accompli… Armelle Héliot-Le Figaro 

Ce spectacle est une merveille. Du rire à haut débit. La Noiraud nous fait rire, parce qu’elle tisse ses personnages sur le canevas de sa propre vie avec une aiguille trempée dans une authenticité ravageuse. Autant dire que ça pique... drôlement. Alain Spira-Paris Match 

Un talent qui s’affirme dans cet art difficile de mettre sa propre histoire en jeu. Médiapart

Une remarquable comédienne. Un spectacle subtil, drôle et très tendre sur l’adolescence, cet âge où se mêlent énergie, douleurs, espoirs et désillusions. Causette 

Un de nos 10 coups de cœur de la saison. Pèlerin

Un spectacle universel où chacun pourra se reconnaître. On aime passionnément. La Vie

Remerciements à la ville de Nemours, la compagnie Arbre à Saint Ange-et -Torçay, le théâtre de l’Epopée à Saint Germain-en-Laye, la Compagnie Etincelles à Aubervilliers.

 

 

 

Desaxe

Compagnie TEKNAÏ - Lectures

16 juillet 17h00

Théâtre du Train Bleu
40, rue Paul Saïn 84000 Avignon

17 juillet 11h00 

Théâtre des Halles
4 rue Noël Biret 84000 Avignon

Désaxé
Hakim DJAZIRI

Mise en lecture Quentin Defalt
avec Mikaël Chirinian, Hakim Djaziri et Leïla Guérémy
lumiéres, ambiances sonores et musique : Ludovic Champagne

Depuis la prison de Fleury-Mérogis, « l’homme » écrit une lettre à ses parents dans laquelle il leur fait ses adieux et revient sur son parcours. Dernières confessions d’un homme pour « laver sa mémoire ». Il parle de son enfance en Algérie, du terrorisme, de la mort à laquelle il a miraculeusement échappé, sa fuite avec sa famille vers la France, de la cité des Trois-mille à Aulnay-Sous-Bois, l’un des quartiers les plus difficiles de Seine-Saint-Denis où le destin les a propulsés. Débute alors pour lui un parcours malheureusement de plus en plus fréquent. En manque de repères, il sombre dans la violence, sait qu’il n’y a aucune fatalité, qu’il aurait pu faire d’autres choix. À la croisée des chemins, il préfère céder à la haine. Il devient alors djihadiste.

Hakim Djaziri n'est jamais passé à l'acte. C'est la seule chose, avec son rapport à la langue et à l’écriture, qui le différencie de son personnage. Désaxé aborde la situation que vit une jeunesse d’aujourd’hui en recherche de sens. Le vrai propos de la pièce n’est pas tant le djihadisme que la rupture identitaire. Hakim Djaziri n'a pas eu besoin de s’entretenir avec des apprentis djihadistes candidats au départ pour écrire sa pièce, mais s’est tout simplement inspiré de son vécu de jeune musulman européen. Il y pointe les parcours hasardeux, ces aventures surréalistes dont il dénonce la fausse fatalité. Pour soigner cette société qui va mal, il faut toucher au cœur, et son texte, dont l’ambition est d’être partagée et entendue par tout public, est une véritable invitation à le mettre en scène.
Quentin Defalt

PRESSE

Production Teknaï et le Collectif Le Point Zéro coproduction Le Théâtre Jacques Prévert d'Aulnay-sous-Bois avec le soutien du département de la Seine-Saint-Denis, de la Ville d'Aulnay-sous-Bois, du Nouveau Cap (Aulnay-sous-Bois), de la Maison des Métallos, du Théâtre de Fontenay-le-Fleury et de la Maison du Théâtre et de la Danse d'Epinay-sur-Seine.
Le Collectif Le Point Zéro est en résidence triennale au Théâtre Jacques Prévert d'Aulnay-sous-Bois et est soutenu par le département de la Seine-Saint-Denis
Plongeant dans les mécanismes de radicalisation qui mènent au djihad, Hakim Djaziri signe une pièce coup de poing qui interroge nos consciences. (...) Avec finesse, sans pathos, sans trouver d’excuse, il décortique les rouages qui entraînent un garçon joyeux, heureux, intelligent, dans un engrenage de pensées qui vont le radicaliser. (...) Le plongeon est vertigineux, il vrille le cœur, met mal à l’aise. Il nous oblige à regarder l’envers du décor. (...) Exsangue face à nos propres limites, nos propres angoisses, nos propres incapacités devant l’indicible de cette chute en enfer, on ressort lessivé, empli de question, totalement saisi par cette plongée en eaux troubles de l’autre côté de la barrière, dans la tête d’un djihadiste.
L'Œil d'Olivier (Olivier Frégaville-Gratian d'Amore)

Dossier artistique

contact diffusion : Anne-Charlotte Lesquibe - 06 59 10 17 63 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
www.compagnie-teknai.com
www.collectiflepointzero.com

Quentin Defalt et Teknaï ont reçu
le Prix Théâtre Adami en 2016.
Hakim Djaziri est lauréat du Grand Prix du Théâtre pour son texte Désaxé.