Jésus de Marseille

Cie Théâtr'âme

du 6 au 29 juillet 2017 à 11h00
Relâche les lundi 10, 17 et 24 juillet

THEATRE DES HALLES

rue du Roi René 84000 Avignon

tel : 04 32 76 24 51

Affiche Jesus Halle

Mise en scène  : Danièle Israël

Interprètes : Camille Cuisinier
Pierre-Benoist Varoclier

Scénographie : Danièle Israël

Costumes : Gingolph Gateau

Création lumières : Philippe Briot

Durée : 1h10

 

 

Extraits vidéo du spectacle

Site internet de la compagnie

Dossier artistique

"Individu extrêmement dangereux susceptible de créer des troubles dans la population sous prétexte qu'il se prend pour quelqu'un de très important alors qu'on voit très bien au premier abord qu'il ne ferait pas de mal à une mouche. "  Serge Valletti

Jésus est né dans une station-service du littoral marseillais. Ses parents, qui habitaient rue Dragon, se sont installés plus tard dans la rue de la Palud. Dans sa jeunesse, il aime beaucoup fréquenter des personnages louches, notamment un certain Satan, qui ne lui amènera que des histoires. Décidé à changer de vie, avec une bande d’amis, il achète un “ camion pizza ” qu’il trimballe dans toute la région. Le bruit court qu’on peut se soigner si on mange de ces pizzas, et les ennuis commencent. Jésus, chassé de toutes parts, finit seul comme un malheureux devant le trottoir du Taxi Bar, en haut de la Canebière. Là, il va vivre sa passion jusqu’à se faire noyer dans le Vieux-Port.

Serge Valletti est de la trempe de Boris Vian, des Monty Python, de ceux qui ont le culot innocent et modeste de s’attaquer à de grands sujets sur le mode de l’épopée populaire, où le rire et le sentiment se frôlent. Faire de Marseille la ville natale de Jésus peut paraître une galéjade mais pour Valetti, natif de la cité phocéenne, c’est le meilleur moyen d’inventer et d’extrapoler en toute liberté. Jamais le Christ n’aura été si proche de nous, curieusement sans l’ombre d’aucun sacrilège

 

Presse

Dans un décor minimaliste, une table et deux chaises, les acteurs Pierre-Benoît Varoclier et Camille Cuisinier évoluent avec un naturel surprenant, ils sont géniaux. Danièle Israël signe une mise en scène tonique, bien cadencée. Le texte de Valletti est remarquablement servi. A voir sans hésitation. Jean-Michel Gautier Reg’Arts

Dans un Marseille contemporain très reconnaissable pour qui connaît la Cité Phocéenne, cette vie de Jésus est à la fois dépaysée et anachronique. L'Est Eclair

La Promesse de L'aube

Compagnie des Ils et des Elles

du 7 au 26 juillet 2017 15h45

Relâches : 13 et 20 juillet

PRESENCE PASTEUR

13 Rue du Pont Trouca 84000 Avignon

tel : 04 32 74 18 54

laPromesse affiche avignon 17

Mise en scène : Cyril Brisse

Texte : Romain Gary

Lumières : Nicolas Faucheux

Scénographie : Ettore Marchica

Avec Céline Dupuis et Stéphane Hervé

Durée : 1h15

 

 

Bande annonce du spectacle

Site internet de la compagnie

Dossier artistique

"Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais. Chaque fois qu'une femme vous prend dans ses bras, ce ne sont plus que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. " Romain Gary

Actrice ratée, Mina a placé tous ses espoirs dans la réussite de son fils : c’est l’œuvre d’une vie, pour laquelle elle sacrifie tout. Elle ne manque pas d’ambition pour son fils, le futur Romain Gary : « Tu seras un héros, ambassadeur de France, tu seras Victor Hugo, tu seras prix Nobel ! ». L’enfant, devenu adulte, n’aura de cesse d’offrir à sa mère ce qu’elle a rêvé pour lui : « Ma mère avait besoin de merveilleux ». Toute sa vie, il se consacrera pleinement à la réalisation du dessein maternel et il tiendra toutes ses promesses : il sera héros de guerre, ambassadeur de France et Prix Goncourt deux fois …

 

Presse

L’adaptation du roman de Romain Gary, proposée par la compagnie des ils et des elles, se concentre sur la relation hors norme de la mère et du fils. Un amour inconditionnel et passionné. Le récit, limpide, oscille entre humour (les premières tentatives de mina pour faire de son fils un artiste), tendresse et gravité et se révèle très théâtral.  La Petite Revue

L’histoire est subtilement découpée pour le théâtre et évoque les folles ambitions de Mina, actrice russe généreuse et extravagante, pour son fils. Avec beaucoup de talent, d’humour et de tendresse, tout en nuances et retenue pour l’un, fantaisie et extravagance pour l’autre, les deux acteurs savent transmettre toute l’énergie, le sel et l’émotion du roman de Romain Gary.  La nouvelle République du Centre

Sosies

Compagnie Teknaï

 Du 7 au 30 juillet 2017 14h00

Relâche les 11, 18 et 28 Juillet

NOUVEAU RING

Impasse Trial 84000 Avignon

 Tel : 09 88 99 55 61

 Sosie Affiche 360px

Texte, mise en scène et scénographie : Quentin Defalt

Avec Juliette Coulon
Gaëtan Peau
Thomas Poitevin

Lumières  : Manuel Desfeux

Son : Ludovic Champagne

Durée : 1h10

 

 

Bande annonce du spectacle

Site internet de la compagnie

Dossier artistique

" Comme vous pouvez le constater, je ne ressemble pas du tout à Céline Dion. J'ai les traits beaucoup plus fins." Sandrine Coste fan de Céline Dion.

Sandrine, fan de Céline Dion, n'a qu'un rêve dans sa vie : monter sur scène et chanter l'admiration qu'elle a pour cette femme. Financé par son mari suite à un héritage, son rêve va enfin pouvoir se réaliser. Afin de mettre toutes les chances de son côté, Sandrine va recruter deux autres personnes : Jérôme, convaincu d'être la réincarnation de Michel Berger, et Franck, vague sosie de Francis Cabrel...

Il s’agit ici de partir du phénomène de l’identification. Ce mécanisme très élaboré, qui consiste à se reconnaître en quelqu'un d'autre, à se prendre pour lui. En imaginant l’élaboration d’un groupe de sosies, il convient de montrer les us et coutumes d’une petite société dans laquelle chaque membre va se définir par une ressemblance ou un vague talent. Il s’agit de traiter avec humour les règles qui vont régir cette nouvelle forme d’action collective, les parcours individuels qui amènent chacun à s’inventer, avec leurs lots de doutes, d’arrangements avec la vérité, de bonne ou mauvaise foi...
Pour donner un ton singulier et populaire à la réunion de nos personnages déjà décalés qui parviennent à se retrouver ensemble, à partager une ambition réconfortante et à faire famille, le choix a été fait de la placer sous le thème de la chanson de variété. Ce registre qui appartient à notre culture collective, qui nous ramène à des moments de notre vie, à des émotions marquantes. Au delà de celui de nous toucher personnellement, ces chansons ont un pouvoir : celui de nous permettre de nous identifier. Trouver dans cet art populaire le moyen de donner un sens à sa vie, de se réunir, de revendiquer un talent, est une véritable invitation à créer du jeu.
Faire théâtre de cette folie. Celle de se prendre pour un autre, de faire du mensonge et de l’illusion un art de vivre. Une folie d’apparence joyeuse, mais qui laissera finalement apparaître des désordres plus sombres pour ces «gens d’à côté ».

   

Un Démocrate

Idiomécanic Théâtre

du 7 au 30 juillet 2017 à 18h50
Relâche mercredi 12, 19 et 26 juillet

CHAPEAU D'EBENE

13 rue de la Velouterie 84000 Avignon

tel : 04 90 82 21 22

 Affiche Avignon

Texte et mise en scène : Julie Timmerman

Dramaturgie : Pauline Thimonnier

Scénographie : Charlotte Villermet

Lumière : Philippe Sazerat

Musique : Vincent Artaud

Son : Michel Head

Costumes : Dominique Rocher

Assistante à la mise en scène : Claire Chaineaux

Stagiaire : Christine Nogueira

Avec Anne Cantineau, Mathieu Desfemmes, Julie Timmerman et Jean-Baptiste Verquin

Durée : 1h25

 

Extrait vidéo du spectacle

Site internet de la compagnie

Dossier artistique

 "La propagande est à la démocratie ce que la violence est aux régimes totalitaires " Noam Chomsky

Edward Bernays, neveu de Freud, invente dans les années 20 à New York des méthodes de manipulation des masses sans précédent. Au nom de la Démocratie US, il met au point "la fabrique du consentement" et vend indifféremment savons, Présidents, cigarettes et coups d’Etat. En réalité, Eddie ne VEND pas : il fait en sorte que les gens ACHÈTENT. Eddie a compris très tôt ce qui fait courir les Hommes, les pulsions profondes qui sont les vrais moteurs de leurs actions. Il sait où appuyer, quels leviers actionner, quelles cloches faire sonner; le citoyen devient un consommateur docile qui achète, vote, part à la guerre - librement - croit-il. Goebbels lui-même s’inspire de ses méthodes... Eddie meurt paisiblement à 103 ans en 1995 et son Système a transformé le monde. 
Une traversée épique à l’humour impitoyable de la vie et de l’oeuvre d’un des hommes les plus influents du XXe siècle qui interroge la Démocratie à l'ère du Big Data et de l'Hypercommunication.

 

Presse

Un brûlot enjoué et sans merci. Jean-Pierre Léonardini, L’Humanité 

Julie Timmerman on ne peut mieux inspirée. J.Sibony, coup de théâtre, lemonde.fr

Vif, allègre,inventif épique...La déconstruction d'un mythe. Didier Méreuze, La Croix

Dans une forme brechtienne fine et assumée, cette pièce traduit avec force le désir de théâtre politique et populaire. Anaïs Héluin, La Terrasse

Drôlatique, tonique, exigeant et précis. Leïla Cukierman Mediapart, ARTivistes

Le rire naît alors, comme souvent, de la rencontre avec le vrai. Christine Friedel, Théâtre du blog

Ce "Démocrate" là n'est pas un simple spectacle ni même une prise de conscience politique, c'est une oeuvre salutaire. Frédéric Manzini, Reg'ARTS